PROGRAMME DU JOUR

https://www.facebook.com/RADIO.mdm.itma

vendredi 23 janvier 2015

Affaire Charlie: le RMF organise à Lyon un colloque sur le radicalisme religieux





« Il y aura un avant et un après  7 janvier 2015. » tel était le propos du Premier ministre français Manuel Valls. Cette prise de conscience se traduira par la mobilisation et l’attachement à la liberté d'expression de millions de personnes le 14 janvier. Ils rejetteront fermement la barbarie et le terrorisme sur les places publiques des différentes villes et communes de France, d'Europe, des États-Unis, du Canada et ailleurs.



L'impact de l'horreur, qui fera 17 victimes dont plusieurs caricaturistes, rend urgent le renforcement de la lutte contre la radicalisation religieuse en France. Ainsi, le Rassemblement des Musulmans de France et le Rassemblement des Musulmans de la région Rhône Alpes et Auvergne organisent à Lyon, le Samedi 24 Janvier 2015, un colloque sous le Thème : « Intégrisme, Radicalisation religieuse : les racines et les remèdes ».



Le colloque qui sera marqué par la participation d'imams, cadres religieux, aumôniers, responsables associatifs, jeunes, acteurs sociaux, universitaires, enseignants, représentants de la société civile et responsables de l’administration se propose d'abord de rappeler les valeurs de l’Islam, basées sur la tolérance et l’ouverture à l’autre.

Les intervenants s'attarderont sur les racines et les sources de cette radicalisation afin d'analyser le processus et le parcours qui mènent certains jeunes vers une radicalisation dans la conception et dans la pratique religieuse et d'identifier les remèdes et les moyens qui permettent de prévenir ces phénomènes de radicalisation.

L'initiative du RMF et du RMRs Rhône-Alpes et Auvergne s'inscrit dans un programme d'actions qui vise à faire émerger un islam modéré, tolérant et respectueux des lois de la République tout en protégeant les nouvelles générations des pensées radicales et extrémistes. Objectifs sur le long terme : le développement et l’épanouissement des valeurs de l’Islam du juste milieu et la création des conditions d’un meilleur « vivre-ensemble » entre les différentes composantes de la communauté nationale.


Colloque sous le Thème : 
« Intégrisme, Radicalisation religieuse : les racines et les remèdes ».
Lyon, le Samedi 24 Janvier 2015


 

jeudi 22 janvier 2015

Étude : Immigration, faible revenu et inégalité des revenus au Canada

Une nouvelle étude examine les tendances des taux de faible revenu chez les nouveaux immigrants au cours des trois dernières décennies et compare ces taux à ceux observés chez les Canadiens de naissance.

Au cours des années 1980 et 1990, les taux de faible revenu ont augmenté chez les immigrants, mais ils ont baissé chez les Canadiens de naissance. Cette tendance a changé durant les années 2000, les taux ayant alors diminué chez les deux groupes. Chez les nouveaux immigrants, ceux établis au Canada depuis cinq ans ou moins, le taux de faible revenu a diminué pour passer de 39,4 % en 2000 à 31,9 % en 2010. Au cours de la même période, chez les immigrants établis au Canada depuis 6 à 10 ans, le taux a fléchi pour passer de 35,1 % à 27,3 %. Les taux de faible revenu des immigrants ont diminué dans toutes les régions du Canada, sauf à Toronto, où ils sont demeurés stables. Le Manitoba et la Saskatchewan ont enregistré les baisses les plus marquées.

En termes relatifs, l'écart entre les taux de faible revenu chez les nouveaux immigrants et les Canadiens de naissance s'est accentué au cours des années 1980 et 1990. En 1980, le taux de faible revenu des nouveaux immigrants était 1,4 fois plus élevé que celui observé chez les Canadiens de naissance, tandis qu'en 2000, le taux relatif était 2,5 fois plus élevé. 

Entre 2000 et 2010, le taux relatif de faible revenu entre ces groupes a peu varié et il s'établissait à 2,6 à la fin de la décennie. Le Manitoba et la Saskatchewan, où le taux de faible revenu chez les nouveaux immigrants était égal à 1,2 fois celui observé chez les Canadiens de naissance en 2010, représentaient la principale exception régionale à cette tendance.

Étant donné la hausse des taux de faible revenu chez les immigrants au cours des années 1980 et 1990, ainsi que la part croissante d'immigrants dans la population, l'immigration a eu une incidence importante sur le taux global de faible revenu au Canada. Ainsi, selon des travaux de recherche précédents, durant les années 1990, la hausse des taux de faible revenu à Montréal, à Toronto et à Vancouver était reliée presque entièrement à l'accroissement des taux de faible revenu et des parts de population des immigrants. 

En revanche, la situation a changé dans les années 2000 durant lesquelles, contrairement aux décennies précédentes, l'immigration n'a pas contribué de façon disproportionnée à la variation des taux de faible revenu ni à l'échelle nationale, ni à Toronto et à Montréal. À Vancouver, environ les trois quarts de la diminution de 3,5 points de pourcentage du taux de faible revenu étaient attribuables à des diminutions des taux de faible revenu et des parts de la population chez les immigrants établis au Canada depuis 15 ans ou moins. 

Zakia Khattabi une belgo marocaine candidate à la co-présidence d’Ecolo en Belgique

La candidature de Zakia Khattabi et Patrick Dupriez  semble se préciser à la tête du parti écologique belge. Les deux autres duos qui étaient cités -Muriel Gerkens et Benoît Hellings, Veronica Cremasco et Arnaud Pinxteren- ont renoncé à se présenter.

Députée de la Région bruxelloise, de la Communauté française et membre du Sénat, déjà à la tete du groupe Ecolo, Zakia Khattabi est également conseillère communale à Ixelles. 

Militante féministe et consultante diversité, la belgo marocaine se passionne pour les questions de gouvernance et plus précisément sur l’évaluation des politiques publiques. « J’ai toujours eu des engagements politiques. C’est ainsi que progressivement, et parce que je crois en l’écologie politique comme projet de société global et progressiste, j’ai naturellement rejoint les rangs d’Ecolo » assure t elle.

Née le 15 janvier 1976 à Saint-Josse. La députée la belgo marocaine a suivi une formation d’assistante sociale (ISFSC) complétée d’une licence en travail social (ULB). Zakia Khattabi est passionnée pour les théories de construction sociale de la réalité qui soutiennent l’idée que les phénomènes sociaux, la conception du monde, les règles de des sociétés sont construits, créés, puis institutionnalisés…

Zakia Khattabi souhaite par ailleurs que la classe politique belge reconnaisse sa responsabilité collective dans les désordres politiques ou socio-économiques mondiaux qui poussent certains à quitter leur terre natale et à chercher protection chez nous. « Au nom de cette responsabilité nous devons défendre l’idée et le projet d’une politique migratoire et d’asile européenne qui harmonise les législations nationales vers le haut, en termes d’humanité et de dignité humaine, en prenant comme référence les normes et les pratiques les plus protectrices des droits des migrants et demandeurs d’asile ». martèle la blego marocaine.

Les avoirs des MRE : La première chambre adopte un projet de loi



La chambre des représentants a adopté, mercredi lors d’une séance plénière, un projet de loi sur les avoirs et liquidités détenus à l'étranger par les MRE transférant leur résidence au Maroc.

Présentant ce projet de loi, le ministre chargé des Marocains résidant à l'étranger et des Affaires de la migration, Anis Birou a indiqué que ce texte vise à dépasser les contraintes juridiques actuelles en mettant en place un régime spécial, attractif et souple, en faveur des marocains résidant à l'étranger transférant leur résidence d'une façon définitive au Maroc et déclarant leurs avoirs et liquidités détenus à l'étranger conformément aux dispositions de cette loi. 

Ce texte prévoit l'extension du délai de déclaration, à compter de la date de changement de résidence, de 3 à 6 mois, la définition d'une façon précise des avoirs et liquidités objet de déclaration à savoir les biens immeubles, les actifs financiers, les valeurs mobilières, les titres de capital et de créances détenus à l'étranger ainsi que les avoirs liquides déposés dans des comptes auprès d'organismes financiers de crédit ou de banque situés à l'étranger.

Il prévoit également la libération des MRE ayant déjà transféré leur résidence au Maroc et n'ayant pas accompli les obligations de déclaration des avoirs et liquidités, de toute poursuite sur le plan de la réglementation des changes, la dispense, des MRE déclarant leurs liquidités en devises, de l'autorisation générale ou particulière pour en disposer en les conservant dans des comptes à l'étranger, les rapatriant et les déposant dans des comptes en devises ou dans des comptes en dirhams convertibles au Maroc ou les cédant à titre définitif sur le marché des changes contre des dirhams.

Ce projet de loi autorise les MRE à effectuer tout acte de disposition sur les avoirs et liquidités déclarés sans en référer à l'Office des Changes. De même, il prévoit la mise en place de dispositions transitoires permettant aux MRE ayant déjà transféré leur résidence au Maroc, avant la date de publication de cette loi, d'effectuer la déclaration des avoirs et liquidités détenus avant ladite date, dans un délai d'un an, en les libérant des poursuites prévues par le dahir du 30 août 1949 relatif à la répression des infractions à la réglementation des changes.

Selon M. Birou, le gouvernement a proposé d'introduire trois nouveaux amendements à la version finale, amendée par la commission des finances .Ces amendements ont concerné les articles 6 et 7 relatifs à l’aspect fiscal, notamment pour ce qui est de mesures incitatives

Dans leurs interventions, les groupes de la majorité et de l’opposition ont salué le contenu de ce projet de loi en faveur des MRE transférant leur résidence au Maroc, louant les efforts fournis par cette catégorie au service du développement économique et social du Royaume.  (MAP)