Selon une étude réalisée par Pax Christi
Un portrait croisé riche en enseignements de deux communautés dont « les caractéristiques sont fort semblables », estime cette ONG œuvrant pour la paix à l’échelle mondiale.
« Beaucoup l’ignorent, mais les populations turque et marocaine sont présentes en Belgique depuis le début du XXème siècle. A cette époque, les Turcs sont des commerçants, diplomates, étudiants ou réfugiés. Les Marocains sont davantage des travailleurs ouvriers non qualifiés provenant des campagnes », note dans son introduction le rapport, publié par Laurie Degryse avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Après avoir évoqué les différentes raisons qui ont poussé Marocains et Turcs à migrer en Belgique et de s’y installer, plus tard, l’étude a passé au peigne fin les caractéristiques de chacune des communautés et dressé une carte d’identité des plus édifiantes sur les similitudes et dissemblances dans leur manière de s’adapter à leur pays d’accueil.
On y apprend, par exemple, que les liens des deux communautés avec leur « culture d’origine restent forts, surtout pour les Turcs et ce, via les technologies de communication, la vie en communauté et la religion. Parallèlement, les jeunes Marocains sont de plus en plus investis dans la vie politique belge, et savent que leur futur est à construire ici ».
Soulignant le dynamisme et la jeunesse de ces deux communautés, l’étude indique que les « Turcs parlent beaucoup plus que les autres communautés la langue de leur pays natal » et que « la plupart du temps ils vivent dans des quartiers isolés, ce qui renforce leur vie communautaire ». lire plus
SOURCE LIBERTAION
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