Immigration: Karim Bahri
avertit les candidats à l’immigration : "Certains immigrés doivent
revendre leurs vêtements pour se payer le retour".
Il a 35 ans, il est originaire
de Bizerte (village de pêcheurs à la pointe nord de la Tunisie)
et une menace de reconduction à la frontière d’expulsion plane sur sa tête.
Lui, c’est Karim Bahri, un jeune Tunisien.
Le jeune homme s’est assigné
comme mission de se battre pour « avertir les jeunes qui rêvent d’Europe » et
leur éviter de devenir ces migrants clandestins qui prennent la mer depuis
l’Afrique du Nord sur des bateaux de pêche pour venir s’installer en Occident,
en passant le plus souvent par l’Espagne ou l’île de Lampedusa.
Karim n’a plus peur de se
montrer au grand jour, car il veut servir d’exemple à cette jeunesse qui croit
encore aux fausses réverbérations de l’occident, car lui même, depuis sa tendre
enfance, rêvait de voyages et d’aventures, nous raconte le site Rue89.
Comme beaucoup d’autres, il
s’est laissé berner par tous ces jeunes « crâneurs », qui, de retour au pays,
roulent dans leurs rutilants bolides, affichant des trains de
vie indécents alors qu’en réalité, ils vivent dans une totale misère
en France. « Ils doivent revendre leurs vêtements pour se payer le retour »,
fustige-t-il, amer.
Ce candidat à l’immigration,
qui a passé des centaines d’heures en garde à vue, a fait la prison et qui a
déjà échappé à une mort certaine lors d’une ses tentatives de
rallier l’Europe, a suffisamment d’expérience pour dissuader les candidats
au fameux Barça ou Barzakh très prisé par une certaine
jeunesse sénégalaise.
Source: diasporaenligne
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