PROGRAMME DU JOUR

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lundi 12 août 2013

Marocains de Belgique: Nabil Jaadi (17 ans) aurait refusé une sélection avec le Maroc

Après Zakaria Bakkali,  Nacer Chadli,  et Marouane Fellaini, jeune Nabil Jaadi (17), depuis peu repris dans le noyau A du Sporting d’Anderlecht, a refusé la sélection que lui avait envoyée le sélectionneur marocain, Rachid Taoussi. Un signal clair envoyé à Marc Wilmots.
Nabil Jaadi n’a pas encore joué la moindre minute en match officiel avec le champion de Belgique sortant, mais ses prestations durant la préparation ne sont pas passées inapercues aux yeux du coach fédéral marocain. Sélectionné pour le match amical du 14 août face au Burkina-Faso, l’ailier mauve a gentiment refusé l’invitation selon Gazet van Antwerpen, et ce afin de garder ses chances intactes pour un éventuel passage chez les troupes de Marc Wilmots.

Jaadi n’est pas le seul Belge d’origine marocaine à intéresser les Lions de l’Atlas. C’est également le cas de Zakaria Bakkali, actif au PSV et auteur d’une superbe prestation mardi dernier face à Zulte-Waregem. Mais lui aussi a déjà fait savoir que sa préférence allait aux Diables rouges qui préparent la Coupe du Monde 2014.


sudinfo.be

samedi 10 août 2013

مغاربة العالم: وضرورة ميثاق وطني من أجل الجالية؟



لعدة سنوات، ينظر إلى الهجرة المغربية كإشكالية معقدة يصعب تدبيرها، نظرا لتنوعها  واتساع فضاءات إقامتها. وهذا رغم الاجتماعات والمؤتمرات التي تنظمها الوزارة، ومجلس الجالية المغربية بالخارج أو مؤسسة الحسن الثاني لفهم  واقعها و تغيراته، ومن ثم، ف تشكيل سياسات عمومية مناسبة.

 تتطلع الجالية  إلى ميثاق حقيقي يتجاوز احصاء المغاربة عبر العالم، وتحسين الخدمات القنصلية، وتخفيض تكاليف النقل، التحفيزعلى الاستثمار، المواطنة والمشاركة السياسية ...الخ.  الميثاق الوطني من أجل الجالية  يتطلب  مقاربة تشاركية لا تستثني أي مكون أو اتجاه  بالإضافة  إلى وتوضيح صلاحيات المؤسسات المسؤولة و التنسيق بينها.

 كل هذا يتطلب أيضا إعادة تحديد لدور القنصليات والشؤون القنصلية والاجتماعية (DACS)  في دعم السياسات العامة اتجاه المواطنين المغاربة المقيمين في الخارج. ناهيك عن تعديل مجلس الجالية المغربية المقيمة في الخارج..

منذ تحمل السيد معزوز ملف الهجرة المغربية، انتظر المتتبعون استراتيجية عمومية واضحة وآليات لتفعيلها مع امكانية متابعة تحقيقها. وجاء البرنامج مماثلا إلى حد كبير لمخطط محمد عامر إلا أن الوزير الإستقلالي اختار القنصليات كآليات لتنفيذ الإستراتيجية والعودة إلى ممارسات ترفضها الجالية اليوم خصوصا وأن القنصليات لاتتوفرعلى أطر مؤهلة.

مهما كان اسم وحزب المسؤول (ة)، فعليه أن يتجنب أخطاء السابقة مركزا على إشراك الفعاليات المهاجرة في بناء برنامج طموح وخلق آليات مستقلة لتنفيذه و مراقبته بعيدا عن البلاغات الفارغة ولغة الخشب
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mercredi 7 août 2013

DanielGate: Revue de presse pour comprendre l'affaire

DanielGate : Espion ou mythomane? (Elpais, Espagne)

D’après le journal, il est diagnostiqué schizophrène par les médecins espagnols, et reçoit un traitement. Après son mariage avec une espagnole, dont il divorce par la suite, il obtient la nationalité de son pays d’accueil: Salahedin renonce alors à son prénom arabe pour devenir «Daniel», précise le site.

En 2002, à la veille de l’intervention américaine en Irak, il quitte son emploi pour retourner dans son pays d’origine. Selon El Pais, il y aurait effectué un travail d’espionnage «risqué, dangereux et secret» et aurait même fait un bref séjour dans la prison d’Abou Ghraib.

Après avoir résidé dans plusieurs pays (Egypte, Syrie, Royaume-Uni…), Daniel Galvan s’installe en 2005 à Kénitra, située à 40 km au nord de Rabat, explique l’article. Il y organise des fêtes pour les enfants des familles modestes de son quartier.

En réalité, un prétexte pour abuser de ces enfants défavorisés. Le «violeur de Kénitra» a abusé au total de 11 filles et un garçon entre 3 et 15 ans, allant jusqu'à filmer ces agressions, rapporte le journal.

Les familles ont laissé passer ces exactions dans un premier temps, n’ayant pas l’habitude de signaler les abus. C’est finalement l’avocat Hamid Krayri, de l’Association marocaine des droits de l’homme, qui les a encouragées à réclamer justice pour leurs enfants, conclut le site.

(TF1, France) Les premières images du pédophile grâcié par erreur et arrêté en Espagne
Risque de fuite. Pour justifier sa mise en détention préventive, le juge a invoqué "un risque de fuite" de la part de l'homme, Daniel Galvan, condamné en 2011 à trente ans de prison au Maroc pour des viols commis sur onze mineurs, dont la grâce annoncée le 30 juillet avait provoqué une vague de colère à travers le royaume.
Une extradition ? La justice espagnole doit désormais se prononcer sur une éventuelle extradition du prisonnier. "Selon l'ambassadeur d'Espagne à Rabat, il devrait purger sa peine de 28 ans en Espagne. Il ne retournera vraisemblablement pas au Maroc", explique Henry de Laguerie, correspondant de LCI en Espagne.

(Reuters et Capital.fr) Le pédophile espagnol maintenu en détention dans son pays

La clémence dont il avait bénéficié a été à l'origine de violentes manifestations, incitant le roi Mohamed VI à annuler dimanche la grâce royale qu'il avait accordée.
Le Maroc a lancé un mandat d'arrêt international contre Daniel Galvan Vina, mais il est peu probable que l'Espagne accepte de le renvoyer au Maroc. Un traité bilatéral exclut l'extradition d'un ressortissant espagnol vers le royaume chérifien.

Danielgate au Maroc: le symptôme d’une “corruption généralisée qui conduit à des bugs horribles”


« Le peuple marocain a réussi à créé un buzz suffisant pour que Mohammed VI revienne sur sa décision. Twitter est devenu le lieu d’une protestation pleine d’humour et d’ironie. Sans insulte – donc difficilement répréhensible pénalement, ni clash frontal. Beaucoup de lignes rouges ont été franchies sur la Toile ces derniers jours, dans un pays où les décisions royales sont incontestables et non soumises au débat. Ce dernier s’est donc improvisé sur le web et a conduit à décrédibiliser une fois de plus les relais du pouvoir » Reda Allali du groupe HOBA HOBA SPIRIT qui a suivi le DanielGate sur les réseaux sociaux : entre “honte” et “ironie”. 

Canada: Moins de place pour les immigrants investisseurs

Le programme d'immigrants investisseurs du Québec est à la traîne. Une file d'attente de 11 920 dossiers s'est bâtie avec le temps et le gouvernement tente de rattraper son retard.

L'État a gelé son programme en avril de l'an dernier et il l'a redémarré pour les deux premières semaines d'août seulement. Il entend recevoir un maximum de 1750 demandes pendant cette période. Ces candidats à l'immigration doivent démontrer que leur actif s'élève à au moins 1,6 million $. Ils doivent accepter de mettre 800 000 $ dans les mains du gouvernement, qui en devient le fiduciaire. Québec achète ensuite une obligation avec la possibilité de prêter l'argent aux entreprises.

Chose nouvelle : le tarif pour une demande bondit à 10 000 $, alors qu'il s'élevait auparavant à 4000 $. Plusieurs changements ont affecté le programme, surtout du côté d'Ottawa, a expliqué Jonathan Lavallée, porte-parole du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles. «Le gouvernement fédéral a imposé un moratoire, ce qui a généré une nouvelle demande au Québec, a-t-il dit. Il a fallu mettre un frein sur le nôtre, ce qui nous permettra de traiter une partie des demandes qui sont en attente.»

Un délai d'un an
Québec s'attend à traiter un peu plus de 4000 dossiers en 2013. Environ 90 personnes sont affectées à l'analyse, dont 25 qui relèvent d'Investissement Québec. «C'est en acceptant moins de dossiers que nous pouvons gruger les inventaires, a précisé M. Lavallée. Notre objectif est d'avoir en 2016 un système permettant de traiter les demandes à l'intérieur d'un délai d'un an.» «Ils ont déjà accepté beaucoup de candidats, a souligné Alain Nadon, un courtier d'Industrielle Alliance accrédité dans le cadre du programme. C'était un buffet, mais il y avait de la nourriture seulement pour 30 personnes. Ça a donné une liste de demandes qui sont restées sans réponse.»

Perte de clients
Il était temps d'y mettre un frein, croit M. Nadon. «Je suis d'accord pour dire que ça n'a pas de bons sens d'attendre deux à trois ans pour que le traitement d'une demande se fasse», a-t-il déclaré.
Le courtier reconnaît qu'il risque de perdre des clients si les délais ne deviennent pas plus courts. «Les gens vont se dire : ça fait des années que j'attends et je regarde pour trouver un autre programme d'immigration ailleurs, a-t-il ajouté. Ils peuvent laisser tomber et ne pas investir ici.»

M. Nadon vante toutefois la compétence de l'administration québécoise. «Le programme est très bien géré, a-t-il dit. Ils sont déterminés à faire en sorte qu'il fonctionne bien. Je n'ai pas de plainte à cet égard.»